Je planche (bis)
Le plat de résistance donc, avec le crayonné de la 1ère planche du Frère-de-la-Côte...
Ha oui, et y a un peu d'encre aussi...
L'humeur du patron : morose et nostalgique depuis que j'ai appris la mort de Roy Sheider, le courageux "Chef Brody" de Jaws 1 & 2... Ces films, que je découvrais à l'âge de 7ans, m'avaient profondément marqué (à tel point que j'avais peur de nager au-dessus du filtre des piscines, craignant qu'un requin ne passe à travers et vienne me bouloter... vous marrez pas quand je vous fais ce genre de confidence !). Le 1er opus (le meilleur bien entendu) dépassait largement le cadre du film de suspens, et j'étais fasciné par l'aura de Roy : il respirait l'intégrité, était doté d'une autorité naturelle, sans s'interdire quelques faiblesses (la picole, la clope, le découragement, l'hydrophobie...). L'amour qui liait la famille Brody m'a toujours paru vrai, et surtout sain sans être niais, phénomène suffisamment rare au cinéma pour ne pas le remarquer (je vous renvoie également à la famille maudite de Poltergeist qui m'inspire le même respect)... J'ai toujours pris plaisir à suivre les aventures de Roy : dans The French Connection, All that jazz, Sorcerer, Marathon Man, 2010, The Naked Lunch, La Maison Russie...
Et pour l'accompagner une dernière fois, je recycle un vieux croc'ciné tiré d'une de mes scènes préférées...

Ha oui, et y a un peu d'encre aussi...
L'humeur du patron : morose et nostalgique depuis que j'ai appris la mort de Roy Sheider, le courageux "Chef Brody" de Jaws 1 & 2... Ces films, que je découvrais à l'âge de 7ans, m'avaient profondément marqué (à tel point que j'avais peur de nager au-dessus du filtre des piscines, craignant qu'un requin ne passe à travers et vienne me bouloter... vous marrez pas quand je vous fais ce genre de confidence !). Le 1er opus (le meilleur bien entendu) dépassait largement le cadre du film de suspens, et j'étais fasciné par l'aura de Roy : il respirait l'intégrité, était doté d'une autorité naturelle, sans s'interdire quelques faiblesses (la picole, la clope, le découragement, l'hydrophobie...). L'amour qui liait la famille Brody m'a toujours paru vrai, et surtout sain sans être niais, phénomène suffisamment rare au cinéma pour ne pas le remarquer (je vous renvoie également à la famille maudite de Poltergeist qui m'inspire le même respect)... J'ai toujours pris plaisir à suivre les aventures de Roy : dans The French Connection, All that jazz, Sorcerer, Marathon Man, 2010, The Naked Lunch, La Maison Russie...
Et pour l'accompagner une dernière fois, je recycle un vieux croc'ciné tiré d'une de mes scènes préférées...

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