Il y a que les abrutis...

Publié le par Lu-K

    Merci à mes camarades, ici sur Coffe & Cigarettes et à l'atelier Sans Blaze, pour toutes leurs judicieuses remarques qui ont permis les quelques modifications sur cette planche 4 de Superwill & Extraordinary Lou...



    Sinon, traditionnel coup de gueule... j'ai appris aujourd'hui que, grâce à une nouvelle loi, quand on sortait de prison, en ayant payé sa dette à la société (plus de 20 ans), et ben on y restait quand même, au cas où hein, on sait jamais !
Dormez tranquilles...

Publié dans Super Will (BD)

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BIGTOF 10/01/2008 10:06

toujours à se plaindre ces prisonniers ! ils n avaient qu'à y penser avant de commetre leur crime ! qu'ils s'éstiment heureux en France on est pas un pays de barbare on a abolit la peine de mort ! Non sans blague ça fonctionne grave de chez grave !

stefan 09/01/2008 23:57

Plus de doute cette fois : La France des droits de l'homme freine sec!

Iss'n'kor 09/01/2008 17:19

Plus de doute cette fois : la bagnole freine sec !

lisa 09/01/2008 13:18

tres bien parlons de cette loi!tout d'abord l'ancienne juriste que je suis est en colere de s'être tapé le code penal a apprendre par coeur si c pour apprendre des années plus tard que les peines prononcées par les juges n'ont aucune valeur définitive . et pour avoir passé une journée en prison (juste en visite lol) je pense que c surtout l'accompagnement en prison qui est à revoir car il n'y en a quasiment pas et cela ne permet pas aux condamnés d'évoluer. voila c tout ce que je voulais dire....

LuK 09/01/2008 10:07

Merci pour les gentils coms !Pour expliquer mon coup de sang, voici un extrait d'un article de Libé qui détaille bien le contenu et l'historique de la loi que j'ai cité :    "Dans sa version initiale, le projet de loi prévoyait le placement, à l’issue de leur peine de prison, dans des centres «socio-médico-judiciaires» des pédocriminels ayant été condamnés à au moins quinze années de prison pour des actes commis sur des mineurs de moins de 15 ans. Un premier amendement adopté le 12 décembre lors de son examen par la Commission des lois demandait d’étendre la mesure aux actes commis sur les mineurs de moins de 18 ans. Puis voici que mardi, la veille de l’examen du texte, son rapporteur, le député UMP du Rhône Georges Fenech fait voter à la Commission des lois un autre amendement demandant l’élargissement à l’ensemble des personnes condamnées à plus de quinze ans de prison. Soit tous les auteurs de crimes graves commis contre les majeurs. «Est-ce que les vieilles dames assassinées par le tueur en série Paulin ne méritent pas autant notre attention que les victimes de pédophilie?»a-t-il justifié. Rétroactive. Le député PS Dominique Raimbourg a, lui, interrogé la garde des Sceaux sur «la nature de la réflexion» conduisant à un texte qui, au dernier moment change drastiquement de contours. «Vous n’avez fait aucune analyse du public visé. Parce que le phénomène ne vous intéresse pas. Tout ceci est né d’une émotion télévisuelle, et est seulement destiné à produire une autre émotion télévisuelle.» Un autre amendement également adopté la veille de l’examen du texte a achevé de surprendre les députés. Il prévoit de rendre l’application de la loi rétroactive. Initialement, elle ne devait concerner que les condamnés après l’entrée en vigueur cette année, donc libérables au mieux quinze ans plus tard, en 2023. Cet amendement, soutenu par le gouvernement, prévoit au contraire que le texte s’applique aux personnes jugées dangereuses qui purgent leur peine de prison. Lors de son audition par la commission des lois le 11 décembre, la ministre de la Justice avait pourtant expliqué que son texte se devait de garder un champ d’application restreint.«S’il était trop large, il encourrait la censure du Conseil constitutionnel», avait-elle déclaré. «Pronostic». Une «inconstitutionnalité» qu’ont plaidée tous les députés de l’opposition. «Ce texte substitue la présomption de culpabilité à la présomption d’innocence» , a martelé Serge Blisko (PS). Son collègue Jean-Jacques Urvoas a, lui, rappelé le constat de nombreuses associations (Ligue des droits de l’homme, OIP, Syndicat de la magistrature, Genepi…) sur l’impossibilité d’évaluer cette «dangerosité» - «il ne s’agit plus d’un diagnostic mais d’un pronostic». Pour le rapporteur du projet Georges Fenech, au contraire, «une société démocratique peut et doit prendre en compte la dangerosité.» «N’est-ce pas sur ce fondement qu’avait été adoptée la loi du 15 avril 1954 sur les alcooliques dangereux ?» a-t-il ajouté. Oubliant sans doute que, faute de moyens pour évaluer la dangerosité, cette loi s’est révélée totalement inapplicable."Je vous laisse juges...